Si je prends le temps de faire un article sur le deuil, c'est tout simplement parce que Two years ago, a veeeeery good friend of mine lost his father. It happened suddenly, and as always, he wasnt prepared at all to that (can we really be anyway??).
And then, 3 months ago, he lost his lil' Brother too.
He's so in shock that he decided to erase almost everyone in his life, almost...
It made me realize that, i can't even start to imagine myself seeing one of my lil Bros or my Mom/Dad dying. It would be totally devastating, and i don't know where i would find the strenght to deal with it, i don't know how people deal with it.
The two closest persons to me that i've lost in my life are my GrandMother and my Uncle.
It's been more than 4 years now, but anythime i think about them i start crying (if i were an actress, that would have been THE thing to make me cry on demand!!!! Lol...pas LOL).
So there comes my question:
Can we ever recover from the death of someone we were really really close to? We loved?
Le Deuil, étymologiquement, ne fait pas seulement référence à la mort physique d'un individu, c'est plutôt généralement, en rapport avec la FIN:
-La mort d'une image parfaite des parents lorsque ceux-ci divorcent
- la mort de la confiance en une personne
- la mort d'une relation amoureuse lors d'une séparation
- la mort de quelqu'un
Ayant déjà parlé de la séparation d'un couple et de ses étapes vers la "rémission", je ne vais pas revenir dessus.
Je vais plutôt m'attarder sur la mort en elle même, la disparition d'un être cher.
Sometimes, even if we didn't personnally knew the person who died, we always feel a bit bad when we hear that someone close to someone else died.
J'en veux pour exemple, la disparition de stars de la chanson ou du cinéma, la mêre ou le frère d'un ami, l'ami d'un ami, ou même juste quelqu'un qu'on avait déjà croisé dans une occasion, spéciale ou non.
Vous imaginez ce que c'est alors lorsqu'on est touché de près par un deuil de ce genre?
D'après 'Elisabeth Kübler-Ross, on distingue 5 étapes principales pour le deuil:
1) Choc, déni : cette courte phase du deuil survient lorsqu'on apprend la perte. C'est une période plus ou moins intense où les émotions semblent pratiquement absentes. La personne affectée peut s'évanouir et peut même vomir sans en être consciente. C'est en quittant ce court stade du deuil que la réalité de la perte s'installe.
2) Colère : phase caractérisée par un sentiment de colère face à la perte. La culpabilité peut s'installer dans certains cas. Période de questionnements.
3) Marchandage : phase faite de négociations, chantages…
4) Dépression : phase plus ou moins longue du processus de deuil qui est caractérisée par une grande tristesse, des remises en question, de la détresse. Les endeuillés dans cette phase ont parfois l'impression qu'ils ne termineront jamais leur deuil car ils ont vécu une grande gamme d'émotions et la tristesse est grande.
5) Acceptation : Dernière étape du deuil où l'endeuillé reprend du mieux. La réalité de la perte est beaucoup plus comprise et acceptée. L'endeuillé peut encore ressentir de la tristesse, mais il a retrouvé son plein fonctionnement. Il a aussi réorganisé sa vie en fonction de la perte.
Toutes ces étapes nous les connaissons toutes, même si nous ne mettons pas forcement un mot dessus.
Toutefois il est bien de savoir que si nous nous trouvons en phase de déprime extrême, nous savons que la fin n'est plus bien loin.
Par contre si nous "n'arrivons toujours pas à y croire" c'est qu'il faut s'armer de patience, le chemin est encore long.
Maintenant qu'on connait tout ce par quoi nous allons passer, est ce qu'il existe des moyens nous permettant de le vivre mieux?
Une des choses à faire serait de "donner du temps au temps".
"Dans notre monde de l’instantané et de l’éphémère, on voudrait se “ débarrasser ” de la souffrance le plus vite possible. Mais le processus de guérison prend du temps. Négliger ces différentes étapes, c’est risquer de gommer la mort par des paroles trop rapides : “ Il est heureux maintenant, il va nous aider. ” Même si elles sont vraies, elles demandent de donner du temps au temps, le temps de mettre en place une nouvelle relation avec le défunt. Tout ce que son départ a bousculé demande un nouvel équilibre. La vie a repris sa place. Et aimer de nouveau, ce n’est pas trahir celui qui est parti." Yves Prigent.
Je suis la premiere à débiter des paroles toutes faites du genre:
--> Maintenant il/elle est au paradis
--> Il/elle souffre moins
--> C'est un ange aujourd'hui
--> Dieu appelle les meilleurs en premier
Comme c'est dit dans la quote, c'est probablement vrai (pour ceux qui croient à l'au-delà), mais ca n’empêche pas la peine (comme disait Gage).
Il faut prendre le temps de souffrir, accepter qu'on a mal, et se dire que ca finira par passer, mais que pour le moment, on a besoin de ressentir cette douleur.
En parcourant les forums et autres sites internet sur le sujet, je suis tombée sur ce commentaire d'un internaute à un autre:
"Le deuil, pour moi, c'est accepter l'absence, et ça, ça ne se fait ni en quelques jours, ni en quelques mois.
Accepter l'absence ne signifie pas ne plus en souffrir - peut-être accepter de ne plus souffrir aussi fort...
Si je pouvais te donner un seul conseil, ce serait de ne pas lutter contre tes émotions, de t'entourer de personnes capables de prendre en charge ce dont tu ne veux pas t'occuper pendant un certain temps, de faire la loque si tu en as besoin, ou la folle si c'est ça qui te permet d'extérioriser tes sentiments, en bref, d'être à l'écoute de toi-même."
Accepter l'absence ne signifie pas ne plus en souffrir - peut-être accepter de ne plus souffrir aussi fort...
Si je pouvais te donner un seul conseil, ce serait de ne pas lutter contre tes émotions, de t'entourer de personnes capables de prendre en charge ce dont tu ne veux pas t'occuper pendant un certain temps, de faire la loque si tu en as besoin, ou la folle si c'est ça qui te permet d'extérioriser tes sentiments, en bref, d'être à l'écoute de toi-même."
Je n'aurais pas su le dire mieux.
Tout le monde vit le deuil à sa manière.
Il n'existe pas de deuil qui soit plus grave qu'un autre (même si, comme dans le cas de mon ami, ils s’enchaînent et donc c'est beaucoup plus violent).
Le seul conseil que je puisse personnellement donner, c'est de continuer de vivre, en sachant que JAMAIS, ô grand Jamais cette personne ne sera effacée de votre vie. Ne surtout pas se dire qu' être heureux/se alors que lui/elle est mort n'est pas permis, car pour un peu que vous soyez croyant, vous savez que chacun a son heure, et que les voies du Seigneur sont impénétrables.
Haller
KateeP.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire